Présentation
des propositions de FORMATION EN ETABLISSEMENT
Depuis plus d'une vingtaine d’années, et plus particulièrement
depuis la loi d’orientation de 1989, l’établissement scolaire
a gagné en autonomie et responsabilité. La notion de projet d’établissement
en est une des principales manifestations. En conséquence, de plus en
plus de décisions se préparent et se prennent au niveau de l’établissement.
L’implication des équipes éducatives est alors indispensable.
Comment
accompagner l’innovation et le
changement, pour quelles productions et quels effets ?
Complémentaire à la formation individuelle, bien adaptée à la
formation dans les différentes matières, la formation en établissement
facilite, sur des sujets le plus souvent interdisciplinaires, l’analyse
des situations et les prises de décisions nécessaires à l’évolution
de l’établissement.
Dans une logique de réponse à une demande (celle des enseignants
?), elle nécessite pour l’établissement, une approche
collective, et dans la relation avec Mediaction – organisme de formation – une
clarification des attentes et des modalités d’intervention.
La formation
en établissement (appelée aussi formation intra)
est particulièrement adaptée à des questions liées à son
contexte : parcours des élèves, politique d’orientation,
harmonisation des pratiques et travail d’équipe, évolution
du métier d’enseignant…Elle présente aussi depuis
quelques années un intérêt grandissant dans le cadre d’approches
entre établissements d’un même espace géographique
de formation (liaisons entre cycles, formation didactiques communes, harmonisation
pédagogique dans le cadre de projets de regroupement ou de réseau).
Cette forme
d’intervention permet aux différents acteurs de construire
des solutions concrètes au plus près des réalités
des établissements et de mettre en œuvre des projets innovants.
La
mise en œuvre de ces solutions passe par le partage d’un langage,
de principes d’action et d’objectifs communs et par la mise en
place d’une organisation adaptée.
Quels que
soient la thématique et le type d’intervention envisagés,
l’intervenant :
-
contribuera par sa démarche à la mobilisation des acteurs,
condition nécessaire à la mise en place des moyens permettant
la mise en projet des équipes dans une logique d’autonomisation
et de responsabilisation,
-
effectuera les apports nécessaires et en particulier communiquera
des expériences d’établissements confrontés à des
questions similaires,
-
facilitera, de par sa position, la mise à distance nécessaire
aux équipes en projet.
Les types d’intervention :
En fonction
des réalités et des besoins, nous proposons trois
types d’intervention, qui sont à considérer comme trois
orientations dominantes que l’on peut donner à l’action
de formation en établissement.
Il est à signaler que les formes d’intervention de Mediaction
ne relèvent pas toujours vraiment de la formation, c’est pourquoi
la définition des objectifs est importante.
Comprendre une situation ou des phénomènes, analyser des pratiques
ou des dispositifs dans le but de les améliorer, s’approprier
une démarche ou des outils, imaginer des solutions et les moyens de
les réaliser sont autant de possibilités qui vont déterminer
s’il s’agit de formation, d’accompagnement d’équipe,
ou de régulation.
Accompagnement
Cette intervention suppose plusieurs temps de travail, inscrits dans la durée.
Elle porte sur des projets préexistants ou émergents pour lesquels
le formateur aide à l’élaboration, à la mise en
place, à l’évaluation.
Elle s’adresse à des équipes constituées ou en cours
de constitution.
Exemples :
Mise en place des parcours pédagogiques diversifiés – Création
d’un nouveau support pour rendre compte de l’évaluation – Elaboration
d’une charte de la fonction du professeur principal.
Instrumentation
Il peut s’agir d’une intervention ponctuelle. Elle vise à informer
sur une thématique, élaborer et transmettre des outils de formation,
des dispositifs.
Elle peut s’adresser à l’ensemble des acteurs comme à une équipe.
Exemples :
Aider à la compréhension des évolutions d’une didactique – Construire
des instruments d’évaluation – Mieux connaître l’adolescent – Adapter
la kinésiologie éducative.
Conseil
L’action peut être ponctuelle ou inscrite dans la durée.
Le formateur peut alors proposer un cadre d’analyse, des références,
indiquer des ressources, alerter sur des contraintes, avertir sur des effets,
produire une analyse, un rapport.
Cette intervention s’adresse à un public restreint de responsables,
au groupe de pilotage d’un projet.
Exemples :
Créer une équipe de direction – Améliorer la communication
dans l’établissement – Conduire un audit participatif, en
fournir la synthèse.
A titre
d’exemple, l’élaboration d’un projet d’établissement
sur une année scolaire peut articuler :
•
une phase de conseil avec une équipe de pilotage, afin de décider
d’un type de projet et d’arrêter une stratégie pour
le construire,
•
une phase d’instrumentation destinée à l’ensemble
des acteurs de l’établissement pour clarifier la notion de projet
et initier le travail de construction,
•
un accompagnement des commissions constituées à partir des principaux
axes du Projet.
Accompagnant
ces différentes phases, des activités d’analyse
et de production pourront être effectuées par l’intervenant.
La mise en place d’une intervention :
PHASE 1
. L’ORIGINE DE LA DEMANDE
Relayée
en principe par le directeur, cette demande peut provenir :
- d’équipes constituées : équipe classe, équipe
matière, équipe projet, etc.
- d’instances de l’établissement : équipe de direction,
conseil d’établissement, responsable de l’animation pédagogique,
conseil des professeurs principaux,…
- d’un regroupement d’établissements : directeurs réunis
en bassin, équipe de pilotage d’une fusion d’établissement,
ensemble des enseignants d’une matière,…
***
PHASE 2 . LA COMMANDE
Phase importante.
Elle permet, à partir de l’analyse de l’origine
et du contexte de la demande de mieux identifier les effets attendus et de
choisir le type d’intervention le plus approprié.
Concrètement, elle se réalise par un contact direct avec le responsable
des interventions et l’intervenant pour un repérage des objectifs
précis de la (des) journée(s) et par la proposition d’un
dispositif de formation (contenu et déroulement).
***
PHASE 3 . LA CONDUITE DE L’INTERVENTION
Même si elle est fonction du type d’intervention mis en œuvre,
elle se réalise le plus souvent en intégrant :
- un apport d’informations et une aide à la réflexion permettant
de resituer le thème de travail dans le contexte de l’établissement
;
- une aide méthodologique appropriée et des outils proposés
ou à construire, pour répondre aux préoccupations du groupe
et lui permettre de poursuivre son travail de manière autonome.
Dans une logique d’accompagnement, la démarche intégrera
nécessairement un temps consacré à l’organisation
des activités de l’équipe entre les journées pédagogiques.
***
PHASE 4
. LE SUIVI ET L’EVALUATION
En fonction
de la nature de l’intervention, une évaluation immédiate
de la formation est mise en place sous une forme à déterminer
et à l’initiative de l’intervenant. Elle permet de mesurer à chaud
un premier niveau d’appréciation.
A la suite de l’intervention (ou entre deux interventions) un échange
pour examiner les effets réels et les suites données à l’intervention
peut se réaliser dans le cadre d’une évaluation différée.
Ce contact peut donner lieu à des compléments d’informations
sous forme documentaire. L’évaluation peut alors faire apparaître
la nécessité d’un suivi auprès des équipes.
NOS DOMAINES DE COMPETENCES
Veuillez présélectionner les modules en entourant chaque lettre
accompagnée de son chiffre.
A. Encadrer
et Développer le potentiel d’équipe
Le cadre
du projet d’établissement demande de plus en plus de
coordination, de concertation pour favoriser la cohérence des actions.
Avant d’atteindre le degré de cohésion qui permet de parler
d’équipe, chacun peut améliorer le travail collectif par
l’acquisition des techniques et des compétences appropriées.
A1. Construire
un projet d’établissement
:
Le projet est la clef de voûte de l’autonomie donnée aux établissements
pour adapter les objectifs nationaux (ou officiels) aux réalités
du terrain.
Dans cet esprit, formuler un projet, c’est utiliser un espace de liberté.
Dans une démarche plus managériale, le projet est une occasion
de donner aux personnes la possibilité de retrouver le sens de leur
action en participant à son élaboration Chacun est alors acteur
et auteur.
- Choisir et mettre en place une démarche de construction de projet
- Ecrire le projet d’établissement
- Accompagner la construction du projet d’établissement
- Evaluer un projet d’établissement.
A2. Mettre
en place de nouvelles modalités
de communication
Thématique importante dans tout établissement scolaire.
Nous proposons une aide au diagnostic des problèmes de communication
(interne et externe) dans l’établissement et proposons des moyens
d’amélioration concernant tous les partenaires (parents, élèves, équipes
pédagogiques et administratives, interlocuteurs extérieurs).
A3. Animer un travail de groupe, une réunion et conduire un entretien
Clarifier la notion d’équipe, faire l’inventaire des conditions
de sa constitution. Repérer les compétences nécessaires à l’animation.
Créer les conditions d’un travail en équipe en milieu scolaire.
Les techniques d’animation et de réunion y seront également
proposées (savoir déterminer l’objectif de la réunion
en fonction de la situation, connaître les règles organisationnelles
favorisant son bon déroulement, etc.).
A4. Management et projet
Formation au coaching pour les directeurs et pour les responsables. Savoir
motiver son équipe en identifiant dans les projets les enjeux pour
les acteurs. Savoir valoriser les compétences de chacun. Savoir adapter
le style de management aux besoins de la situation et à l’objectif
visé.
B. Diversifier
et enrichir les pratiques
pédagogiques autour de l’évaluation
Si le conseil
de classe cristallise les rapports de force, c’est qu’il
révèle les pratiques pédagogiques, notamment celles liées à l’évaluation.
Or l’évaluation est une opération complexe qui demande à chacun
un effort de clarté et de précision de ses objectifs. Elle nécessite
aussi de formuler en équipe un minimum de règles communes pour
garantir équité et respect des personnes.
B1. Bâtir un livret des compétences
L’évaluation doit permettre le suivi et l’accompagnement
du parcours de l’élève. A partir d’expériences,
nous vous proposons de réfléchir à la construction et à la
mise en place d’un carnet de compétences, outil d’informations
qui informe davantage les parents, implique l’élève dans
une évaluation claire et facilite la coordination entre les professeurs,
soit dans l’évaluation au jour le jour, soit dans la perspective
du conseil de classe et de l’orientation, des parcours diversifiés
ou des travaux en collège, des travaux personnels encadrés en
lycée…Il faut donc différencier bulletin trimestriel et
livret des compétences, lister les compétences susceptibles de
figurer, inventorier les situations permettant de collecter ces compétences
et définir les modalités de son utilisation.
B2. Améliorer
les pratiques de conseil de classe
(fonctions et fonctionnement)
Clarifier
ce que le terme recouvre. Définir les objectifs de chaque
conseil et les modalités les plus adaptées. Analyser les pratiques
existantes : participants, animation, déroulement, supports utilisés.
Changer la nature du conseil de classe signifie aussi modifier sa préparation
et optimiser ses résultats dans une logique de suivi (contrat, tutorat,…).
B3. Faire
travailler les élèves
en groupe
Le travail
de groupe est une situation d’enseignement adaptée à certains
apprentissages définis aussi en termes d’acquisitions notionnelles
que de développement d’attitudes. Cette formation doit permettre
d’en repérer et d’en définir les fonctions, l’organisation
et les méthodes pour en permettre la mise en place ou en améliorer
la gestion.
C. La
citoyenneté ou comment développer la participation de
l’élève à la vie de l’établissement
Selon les
personnes et les établissements, la notion de citoyenneté renvoie
tout à la fois à droit, morale, discipline, politesse,…
Cette dispersion laisse présager de la difficulté à mettre
en œuvre. Celle-ci dans l’espace scolaire peut prendre des places
diverses. Elle peut viser autant les adultes que les élèves car
elle constitue un axe indispensable au développement des personnes.
Plusieurs axes de travail sont possibles, dont voici quelques brèves
présentations :
C1. Assurer
la place de délégués-élèves
et préparer les adultes à assurer la formation des délégués-élèves
Faire connaître aux élèves leurs droits et leurs devoirs.
Analyser les domaines d’intervention des délégués-élèves
(Mettre en place une stratégie pour promouvoir ce rôle).
Elaborer un plan de formation. Identifier le rôle des adultes pour les
accompagner dans l’exercice de ce rôle. Construire des outils pour
assurer cet accompagnement.
Ce module, qui fournira les outils appropriés, doit permettre la mise
en œuvre d’une action adaptée à la réalité de
l’établissement.
C2. Formation à la médiation en milieu scolaire.
Savoir utiliser la médiation, comme outil de gestion de conflits, avec
des jeunes ou dans des situations qui concernent les jeunes.
Connaître toutes les applications de la médiation en milieu scolaire.
Etre capable de sensibiliser, puis de former des élèves à la
médiation par les pairs, en établissement primaire ou secondaire.
Etre capable d’accompagner une équipe pédagogique dans
la mise en place d’une instance de médiation.
L’apprentissage de la médiation par les adultes et les élèves
permet peu à peu de détecter les conflits, d’exprimer les
problèmes, d’avoir la possibilité d’être écouté en
toute neutralité. L’esprit de la médiation aide à développer
en chacun un sens de l’écoute, de la responsabilité, de
l’autonomie, de l’initiative personnelle et collective, du respect
des biens et des personnes, qui rend à l’individu sa dignité.
La médiation, c’est le premier pas vers l’éducation
civile et civique. Cet apprentissage de la Médiation par les pairs s’inscrit
dans les directives officielles de formation des élèves à la
citoyenneté.
C3. Le
règlement intérieur
Quelles
autres logiques que laisser-faire ou répression
?
Dans le cadre de la construction du projet d’établissement, le
statut du règlement intérieur et la réflexion sur la mise
en œuvre des punitions sont fréquemment abordés. Comment
alors fonder les visées éducatives dans une articulation satisfaisante
entre droits et devoirs des personnes (adultes et élèves) ?
C4. Incivilités
et violences
L’évolution des valeurs de la société et le contexte
socio-économique font que l’école n’est plus un univers
protégé. De plus en plus d’établissements vivent
des tensions et des phénomènes de violence. Ou s’ils les
redoutent, ils souhaitent s’y préparer. L’institution scolaire
restant le principal lieu d’intégration sociale, cela nécessite
qu’en son sein les adultes gèrent ces situations.
Décoder et comprendre les phénomènes de violence ; identifier
les différents types de réponses à apporter ; repérer
la part de l’institution dans les phénomènes de violence
; gérer collectivement les phénomènes de violence ; comprendre
et agir face aux conduites à risque, à l’alcool, à la
drogue, à l’anorexie, aux suicides…
D. Prendre en compte des élèves divers, concevoir des parcours
La mission
de l’école est de s’adapter à un public
ayant une culture et des comportements sociaux différents et quelquefois
difficiles à comprendre. Prendre la mesure de la manière dont
les jeunes se situent par rapport au savoir et à la vie sociale permet
d’envisager plus facilement les adaptations nécessaires tant au
plan des structures que des relations entre les personnes. Cela requiert un
travail d’équipe qui peut garantir plus d’efficacité et
moins d solitude pour l’enseignant.
D1. Les
dispositifs d’aides (études dirigées, remise à niveau,
heure de vie de classe,…)
Aides méthodologiques de la mise en place. Clarifier les objectifs
poursuivis dans les différents dispositifs. Repérer les pratiques
utilisables. Bâtir des scénarios organisationnels.
D2. Les
parcours pédagogiques diversifiés (PPD) et les travaux
croisés :
Identifier
les acquis des PPD transposables dans les travaux croisés.
Imaginer les modes d’organisation et des contenus possibles. Expérimenter
des méthodes de travail en groupe. Bâtir des outils d’évaluation.
D3. Les
travaux personnels encadrés
(TPE)
La mise
en place des TPE ne peut pas se faire sans la construction, par les différentes équipes d’établissement concernées,
d’un véritable projet. Ce module propose de fournir aux équipes
les réflexions et les pistes nécessaires à la mise en
place de ce projet. Seront successivement abordés les objectifs des
TPE (formation au travail personnel, réalisation d’un projet,
soutenance d’un travail) et l’organisation à mettre en place
(démarche, organisation, moyens…).
E. Spécial Surveillant-éducateur
Les surveillants-éducateurs occupent une place importante dans la vie
d’un établissement scolaire. Ils sont un rouage essentielle entre élèves
et adultes. Les enjeux éducatifs exigent une professionnalisation du
métier.
Plusieurs
modules sur mesure, selon les besoins propres de chaque établissement,
peuvent être conçus à partir des analyses de besoins. A
titre indicatif :
E1. Le
cadre professionnel et les différents aspects du métier.
Aborder ses fonctions de surveillance et d’éducation en professionnel.
Se situer
dans l’établissement ; avoir une attitude d’aide
et d’autorité ajustée envers les jeunes ; savoir travailler
en équipe.
E2. Les
compétences spécifiques pour exercer les fonctions de
surveillance et d’éducation en professionnel.
Situer
le jeune dans un groupe , dans l’institution scolaire, dans la
société ; repérer les phénomènes de groupe
pour y faire face de manière ajustée ; conjuguer avec discernement
attitude d’aide et d’autorité dans le cadre des études
; collaborer avec ses partenaires dans le cadre du projet d’établissement.
E3. Les
méthodes de communication et d’expression orales et écrites.
Découvrir les mécanismes de communication ; savoir d’exprimer
clairement pour être compris ; savoir reformuler pour éviter tout
malentendu ; savoir rendre compte d’un événement ou d’une
situation d’ordre professionnel ; optimiser la communication en identifiant
les différentes instances.
E4. Les
méthodes et les techniques d’animation au service d’un
projet.
Repérer les champs d’action et les besoins dans l’établissement
; être capable de concevoir et animer un micro-projet ; développer
la prévention en matière de sécurité.
FICHE DE
DEMANDE D’INTERVENTION
Nom de l’établissement scolaire, société ou organisme
demandeur :
……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
Nombre de personnes concernées par la formation ou l’intervention
:
………………………………………………………………………………………… .
Adresse complète :
……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
Tél : ……………………..Fax
: ……………………E-mail : ………………………...
Nom de la personne à contacter :
…………………………………………………………………………………………
..Type d’intervention demandé. Veuillez entourer les références
suivantes :
A. Encadrer
et développer le potentiel d’équipe
:
A1 A2 A3 A4
B. Diversifier et enrichir les pratiques pédagogiques autour de l’évaluation
:
B1 B2 B3
C. La citoyenneté ou comment développer la participation de l’élève à la
vie d’établissement :
C1 C2 C3 C4
D. Prendre en compte des élèves divers, concevoir des parcours
:
D1 D2 D3
E. Spécial Surveilant-Educateur :
E1 E2 E3 E4
Autres demandes :
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
Si vous souhaitez une intervention d’une journée, donnez trois
dates par ordre de préférence :
1- …………………….. ;2 - ………………………….
; 3 - ………………………….
Si vous souhaitez un cycle de plusieurs journées (suivi) :
Nombre de journées : ………………….
A quelles
périodes ? ……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
PROJET DE « MEDIATION PAR LES PAIRS »
Principe
de base et objectifs :
En réponse à la montée des la violence dans – mais
aussi à l’extérieur des établissements scolaires – des
programmes de médiation par les pairs ont été introduits
dans certains établissements scolaires aux Etats-Unis depuis plus de
20 ans. Au cours des 10 dernières années, les projets se sont
multipliés au point qu’à l’heure actuelle, plus de
la moitié des établissements possèdent un programme de
ce type. A l’issue de la formation à la médiation, des élèves
volontaires peuvent intervenir, sous la supervision de membres de l’équipe éducative,
auprès de leurs camarades, pour les aider à résoudre leurs
différends ; d’où le terme générique de « médiations
par les pairs ».
En France, il existe environ une centaine de projets expérimentaux.
On observe dans ces établissements une diminution du nombre des bagarres,
du vandalisme, du taux d’absentéisme et d’expulsions et
dans l’ensemble, un meilleur climat d’apprentissage.
La médiation est une méthode (alternative) de régulation
des conflits. C’est un processus structuré, volontaire et confidentiel
dans lequel une tierce personne, le médiateur, utilise des techniques
de communication et de négociation pour aider les personnes en conflit à rétablir
un dialogue et à trouver leur propre solution au différend qui
les oppose. Elle offre un espace d’accueil, d’écoute et
d’expression qui procure la possibilité de dépasser des
situations de frustration ou de blocage.
La médiation repose sur les principes suivants : responsabilité,
affirmation de soi, coopération, non-violence, acceptation de la différence
et respect des règles.
L’objectif principal d’un programme de médiation par les
pairs est d’apprendre aux jeunes à gérer leurs conflits
de façon coopérative et constructive, sans nécessairement
l’intervention d’un adulte en position d’arbitre et sans
avoir recours à la violence physique ou verbale. La pratique de la médiation
entraîne aussi une responsabilisation des jeunes, ainsi qu’une
plus grande tolérance des différences individuelles et socio-culturelles.
Pour les enseignants, l’objectif est de pouvoir se concentrer sur leur
enseignement plutôt que sur la gestion des conflits dans la classe et
d’exercer dans un environnement relationnel plus sain, plus favorable à l’étude.
A plus long terme, l’apprentissage à la médiation s’inscrit
dans un processus éducatif et une démarche citoyenne plus ambitieuse
de prévention de la violence en permettant aux jeunes de développer
une attitude nouvelle face au conflit. Une meilleure connaissance d’eux-mêmes,
la capacité d’exprimer et de canaliser leur agressivité de
façon constructive, une compréhension des mécanismes qui
provoquent une exacerbation des conflits, l’acquisition d’une technique
de résolution des différends sont des outils que les jeunes pourront
utiliser aussi bien dans leur vie quotidienne, dans des situations personnelles,
familiales, professionnelles et sociales, que dans l’intervention ponctuelle
lors d’un conflit.
L’apprentissage à la médiation participe aussi à l’émergence
de citoyens acteurs et responsables.
Déroulement du projet :
Ce projet est une proposition qui devra être adaptée à Jeanne
d’Arc selon ses besoins propres, après concertation avec l’équipe éducative,
notamment pendant la journée de juin.
L’initiative de lancer un tel projet peut revenir au chef d’établissement
bien sûr, mais aussi aux enseignants, aux infirmières, aux parents
d’élèves impliqués dans la vie scolaire.
Quel que soit le point de départ, les meilleures chances de réussite
sont, bien entendu, assurées quand le plus grand nombre de personnes
adhère au projet et accepte de s’y investir ou, du moins, de le
soutenir.
C’est cet objectif de rassembler un maximum de personnes autour de ce
programme qui est à poursuivre quand on se trouve convaincu des bienfaits
de la médiation par les élèves.
Ainsi, Mediaction préconise la démarche méthodologique
suivante :
1ère phase : Introduction du projet à l’ensemble
du personnel ou aux personnes ressources pressenties (6 heures).
Session d’information sur la médiation scolaire par un intervenant
extérieur qualifié. Au cours de cette session, les objectifs
et les principes de base de la médiation en milieu scolaire seront présentés
et le projet expérimental discuté. Il s’ensuit quelques
démonstrations de formations axées sur l’écoute
active, la reformulation, l’écoute des sentiments ou encore sur
les bases de la communication interpersonnelle.
2ème phase : Initiation à la médiation scolaire (2 journées
minimum).
Formation donnée par Mediaction pour tous les membres du personnel intéressés
(ou à une partie des adultes volontaires ?) à une ou plusieurs
des fonctions suivantes :
- médiateur adulte dans l’établissement
- aide à la formation des élèves-médiateurs
- coordinateur de l’instance de médiateur au sein de l’établissement,
ainsi que quelques parents (pourquoi pas), dans la mesure du possible.
Il serait souhaitable que 10 à 15 personnes suivent cette initiation
. Voir détails page 4.
3ème phase : Pré-évaluation
La forme de cette évaluation reste à déterminer. Il pourrait
s’agir d’un questionnaire passé auprès des élèves
et des adulte pour obtenir des informations sur les représentations
et les pratiques en matière de comportement et de gestion de conflit.
IL serait aussi intéressant d’envisager l’étude de
certains critères objectifs, tels le nombre des expulsions, la fréquence
de l’absentéisme, le nombre d’actes de vandalisme, le nombre
de sanctions prononcées, etc.
4ème phase : Sensibilisation des élèves
L’ensemble des élèves est introduit au projet par des adultes
ayant suivi l’initiation à la médiation (voir page 4),
sous une forme à déterminer par les adultes initiés à la
médiation. Il peut s’agir d’une courte présentation
suivie d’une discussion dans chaque classe. A la suite de cette présentation,
les élèves peuvent se porter volontaires pour devenir médiateurs.
On peut éventuellement former progressivement tous les élèves à cette
compétence. (D’autres variances sont possibles , à déterminer
avec l’équipe de pilotage).
Ainsi seront formés tout d’abord les élèves de 6ème
qui exerceront leur « métier » de médiateur de manière
limitée aux pairs du même degré.
L’année suivante, ils exporteront leurs expériences en
5ème, alors que de nouveaux élèves de 6ème seront
formés à leur tour.
La troisième année verra les médiateurs de 5ème
passer en 4ème, puis en 3ème lors de la quatrième année.
En quatre ans, tous les élèves seront formés, et tout
le système s’alimentera en permanence par la formation d’élèves-médiateurs
en 6ème.
A la fin de ce cycle de formation, il serait préférable d’instituer, à travers
d’une concertation consensuelle, des médiateurs d’établissement
(sans clivage de cycle).
Bien entendu, cette expérience peut s’adresser aussi aux élèves
de CM1 et CM2, ou même avant, si l’équipe éducative
estime nécessaire.
5ème phase : Choix des médiateurs élèves.
Si un nombre important d’élèves se portent volontaires,
l’équipe devra décider d’un mode sélection
(choix par les enseignants, élection par les élèves, tirage
au sort). On peut former environ 25 médiateurs élèves.
Il est souhaitable de constituer un groupe représentatif de la population
(sexe, milieu socio-culturel, origine ethnique). Le groupe doit comporter des
leaders positifs et aussi (très important !) quelques élèves
qui ont des difficultés de gestion du comportement.
6ème phase : Formation des élèves-médiateurs.
En principe en octobre ou en novembre (après les élections des
délégués de classe).
Une quinzaine de séances (1 heure) est nécessaire, au rythme
d’une par semaine. Des séances trop rapprochées ne laisseraient
pas le temps de maturation nécessaire, ni d’intégration
des exercices.
Cette formation donnée par un intervenant extérieur nécessite
cependant l’aide de certains adultes formés à la médiation,
dans la proportion d’un adulte pour 4 à 6 élèves.
La présence du ou des adultes coordinateurs de l’instance de médiation
est indispensable.
7ème phase : mise en œuvre de l’instance de médiation.
L’organisation sera prise en charge par les coordinateurs de l’instance
de médiation avec l’aide de l’intervenant extérieur,
sous forme d’un suivi-accompagnement dont la fréquence et la forme
restent à déterminer.
Il est possible de créer deux instances de médiation :
- un groupe d’élèves pour gérer les conflits entre élèves
- un groupe d’adultes pour gérer les conflits famille-institution,
eneignant-enseignant, enseignant-administration.
Les médiateurs-élèves se chargent de la « publicité » pour
le service offert auprès de leurs camarades.
Les demandes de médiation sont transmises par la communauté éducative,
les parents d’élèves ou les élèves eux-mêmes
aux coordinateurs de l’instance qui établissent le rendez-vous
de médiation.
Les coordinateurs ont la garde des accords de médiation et sont chargés
de la supervision des médiateurs-élèves, à savoir
supervision individuelle et réunion du groupe des médiateurs
dont la fréquence est à déterminer.
Au début de l’année scolaire suivante, un nouveau groupe
de médiateurs-élèves sera formé par les adultes
et les élèves déjà formés, de façon à faire
bénéficier le plus grand nombre de jeunes possibles de l’apprentissage
de la gestion de conflit.
8ème phase : Evaluation (sur 1 ou 2 ans).
Elle peut comprendre :
- questionnaires auprès des médiateurs, auprès des parents
(dont les enfants sont devenus médiateurs), auprès du personnel éducatif
(professeurs, surveillants, infirmières,…), auprès des « médiés » ou « médieurs »
- étude des accords de médiation
- étude de critères objectifs (voir pré-évaluation).
Exemples
de séminaires :
INITIATION
A LA MEDIATION EN MILIEU SCOLAIRE
Objectifs :
Sensibiliser à la médiation les personnes intervenant auprès
de jeunes dans les établissements scolaires (primaires et) secondaires.
Initier les participants au processus et aux outils de la médiation
qu’ils pourront utiliser eux-mêmes, aussi bien dans des situations
personnelles que dans des situations professionnelles, dans les rapports entre
adultes de la communauté éducative, dans les rapports famille-institution
et auprès des élèves.
Programme :
2 à 3 journées.
Notions théoriques, démonstrations, exercices de la pratique
et mises en situation.
NOTION
SUR LE CONFLIT :
Définition. Conflits et crises.
Aspects positifs du conflits.
Différents modes de résolution de conflit : négociation,
arbitrage, médiation.
THEORIE SUR LA MEDIATION SCOLAIRE :
Historique – Principes de base.
Objectifs.
Description de programmes existants.
APPRENTISSAGE PRATIQUE A LA MEDIATION :
Rôle du médiateur.
Processus de la médiation.
Comprendre le point de vue de l’autre.
Communication : écoute active ; expression et gestion des émotions.
Techniques de médiation.
Etre son propre médiateur.
APPLICATIONS :
Mise en œuvre d’un programme de médiation « entre pairs » dans
un établissement scolaire.
Utilisation des outils de médiation dans d’autres situations :
•
Instances de médiation d’adultes médiateurs pour les conflits
:
- famille-institution
- entre adultes de la communauté éducative
- entre adultes et élèves
•
Enseignement de la gestion des conflits aux élèves.
•
Utilisation des outils et principes de la médiation :
- dans la gestion de la classe
- en situation duale (négociation)
- dans les points d’écoute
Mieux
communiquer pour mieux enseigner et mieux gérer
les conflits
Comment définir les compétences professionnelles ?
Partons des situations que rencontre l’enseignant au quotidien et des
actes qu’il pose : constamment, par le corps ou la parole, l’enseignant
tisse une relation, produit un discours, détermine un cadre par lequel
il organise l’activité de la classe, régule les interactions,
apaise les tensions, résout les conflits. Dans son quotidien, il provoque
des “ événements de communication ”. Ceux-ci sont
réalisés à travers une multitude d’énoncés,
les uns graves et lourds de conséquences pour la réussite de
l’élève, les autres légers mais efficaces pour l’intégration
des connaissances. Tous ces énoncés créent les liens sociaux
de la classe, structurent les échanges entre les acteurs de l’apprentissage,
fixent les règles qui rendront possible la coopération entre
les acteurs de l’école.
Objectifs du séminaire :
•
Aider les enseignants à acquérir un savoir-faire, un savoir-être
conversationnel (compétence d’interaction), et surtout un savoir
faire faire pouvant ainsi favoriser l’apprentissage des élèves.
•
Apprendre à repérer les situations d’obstacles et à mieux
gérer les situations de tensions..
•
Comprendre les mécanismes qui construisent un blocage de la communication
entraînant des situations violentes et savoir communiquer en situation
difficile.
•
Savoir gérer ses émotions.
Contenu du séminaire : (à titre indicatif).
I. La relation :
La relation verbale et corporelle (“ corps à corps ” entre
l’enseignant et sa classe) dans le triangle éducatif.
Améliorer ses compétences de communication en situation.
Entre l’émotion et la perception : quelle communication ?
Comment faire face aux situations difficiles ?
II. La mise en relation :
Avec des rôles différents que l’enseignant doit jouer, celui-ci
devra privilégier la relation pour vivre ensemble et…pour apprendre
ensemble.
Interaction – Marquer la relation en distinguant le visuel, l’auditif
et l’émotif.
Comprendre les élèves et savoir reconnaître un élève
démotivé (en amont).
Formuler les consignes pour mettre les élèves en situation – Savoir
questionner.
Typologie d’élèves en difficulté et la gestion de
la classe. Mise en situation.
Savoir apprécier la cohérence des interventions et distinguer
l’implicite et l’explicite dans une intervention conversationnelle.
Gérer les comportements. Travailler l’engagement corporel (contact
vocal et contact mimo-gestuel).
Initiation à la médiation (si le temps le permet).
Méthodologie
:
- Exposés théoriques.
- Echanges de pratiques.
- Mises en situation et jeux de rôles filmés.
- Projection de vidéo.
- Tests individuels de mise en situation.
- Support pédagogique.
PROGRAMME (à titre indicatif)
:
• Premier jour
Les bases de la communication interpersonnelle
: la communication analogique/digitale ; la perception et les besoins implicites/explicites
; un exemple de la Programmation
neuro linguistique (la calibration) ; la reformulation ; l’écoute
active ; la gestion émotionnelle
Comprendre le conflit (rôles, types, causes, image)
Dynamique des conflits
L’escalade conflictuelle
Dimension psychologique de ce qui constitue un conflit
Entre le conflit et l’opportunité
Résoudre le conflit
Mode de résolution des conflits
Un exemple de la prévention des
conflits : la gestion de la courtoisie
• Deuxième jour
Conflits et communication dans le cadre de la classe :
Les mécanismes de motivation/démotivation
Le charisme de l’enseignant : posture et stature
La communication en situation de crise
Systèmes de valeurs et représentation
Observer des différends dans la communication, liés à la
pluralité des comportements personnels et inter - culturels.
Comprendre les mécanismes de création des différends et
des conflits.
Apprendre à prévenir et à gérer et résoudre
les différends et les conflits.
Apprendre à gérer une situation difficile (attention à la
cohérence d’une intervention orale).
Développer des comportements positifs.
Optimiser les contacts avec les élèves.
• Troisième jour
Les outils de la négociation
La médiation comme mode de régulation des conflits
La règle des 5C
Quelques outils pour mieux améliorer la communication interpersonnelle
Etudes des cas concrets dans l’année.
Le
développement et la maîtrise des relations interpersonnelles
dans la fonction managériale – coaching
PROGRAMME
POUR
MOI-MÊME :
I. LE RAPPORT À SOI-MÊME
:
Positionnement personnel
• se connaître
•
s’accepter
•
être honnête avec soi-même
II. LE RAPPORT À L’ACTION
:
Positionnement professionnel et quotidien
• agir
•
faire taire les critiques intérieures (dialogue interne négatif)
•
accepter l’échec
III. LE RAPPORT AUX AUTRES :
Positionnement éthique interrelationnel
• s’affirmer
•
être empathique
•
s’appuyer sur le soutien social
IV. LES VALEURS AJOUTEES
• Les stratégies du changement
• Le constructivisme interactionnel
•
L’affirmation de soi
J’APPRENDS A COACHER LES AUTRES :
V. COMPRENDRE LE COACHING :
• Qu’est-ce que cette méthode
?
•
Décider d’appliquer la méthode
• Choisir un style
•
Développer l’intelligence émotionnelle
• Etablir des relations de confiance
VI. ENTREPRENDRE LE COACHING :
•
Préparer une séance de coaching
•
Débuter une session
• Structurer une session
• Entrer en action, etc.
VII. REUSSIR LE COACHING :
•
Les attitudes à adopter
•
Régler les problèmes
• Surmonter les obstacles organisationnels, etc.
VIII. DEVELOPPER LE COACHING :
•
Appliquer à une équipe
•
Savoir déléguer
•
Evaluer les compétences, etc.
STAGES D’IMMERSION DANS DEUX ETABLISSEMENTS
SCOLAIRES :
IX. SEANCES DE BILAN ET D’ANALYSE
ENTRETIENS INDIVIDUELS PREALABLES AVEC
L’EQUIPE :
X. SEANCES D’ENTRETIEN
Public
cible : personnel d'encadrement
ATELIERS MERCREDIS PÉDAGOGIQUES
«
HYPERACTIVITÉ »
Le
déficit d’attention, dans sa forme la plus pure, n’apparaît
pas souvent ; d’ordinaire, il se mélange avec plusieurs autres
problèmes, tels que les difficultés d’ apprentissage ou
les troubles de l’humeur.
Il n’y a pas de solution facile ou évidente permettant de gérer
le déficit d’attention, que ce soit en classe ou à la maison.
Malgré tout ce qui a été dit ou accompli, l’efficacité de
tout traitement du déficit d’attention, surtout à l’école,
dépend des connaissances et de la persévérance de l’école
et des professeurs.
Objectifs :
Comprendre
les Troubles du Déficit d’Attention et Hyperactivité (TDA/H)
. Comment enseigner à un enfant hyperactif ? Savoir repérer ces
enfants non motivés. Avancer les stratégies pour motiver l’élève à s’engager, à participer à la
classe. Aider l’enfant à entrer en relation avec les camarades.
Déroulement
:
Par
petits groupes, nous nous rencontrerons 3 mercredis après-midis,
plus si c’est nécessaire, de 14h à 17h.
Le
travail de formation s’amorcera à partir des situations rencontrées
dans la pratique des participants. Ils seront appelés à s’interroger
sur les difficultés rencontrées aux différents niveaux
: personnel, relationnel, dans la démarche d’apprentissage et
d’enseignement.
Des
apports théoriques et méthodologiques seront fait par le
formateur au fur et à mesure des besoins.
Contenu :
- Travail sur les comportements
- Aide à la gestion du temps
- Relation élève-enseignant/élèves-groupe-classe
- Relation à l’apprentissage
- L’écriture et la lecture : comment améliorer ?